Channeling : Maître Avalokitésvara. Responsabilité, Amour et Compassion



Message du Maître Avalokitésvara, canalisé par Anne Sophie de Lézâmso, le 23/05/2020


L’autre est un reflet de ce que tu portes en toi.


Tu refuses souvent de le voir parce que, ce qu’il te montre, c’est ce que tu n’oses regarder en toi. Tu dis que ce côté-là, tu ne l’aimes pas. Et comme il t’est difficile de reconnaître que tu portes cette part là en toi, alors tu accuses l’autre, tu le rends responsable et tu te mets à le juger quand ce n’est pas à le haïr.


Tu poses ton regard dans ce que tu n’arrives pas à transcender de toi.


Ta mission, justement, est de l’observer pour le transmuter. Mais, comme tu as oublié toute la grandeur de ta divinité, alors tu te bats. Une véritable bataille pour te convaincre que, ce que te montre l’autre est tout à fait extérieur à toi. Tu te bats comme pour te sauver.


Crois tu que si tu osais regarder cette part de toi, que l’autre te renvoie, tu te détesterais plus que tu ne le fais déjà ?


Vous êtes des êtres humains, des êtres de la Terre et je crois qu’il est temps que tu te souviennes d’où tu viens. Tu es un enfant de la Source. Le Père Créateur à mis de sa Lumière en toi.


Je vais te dire le secret : Tout comme ton cœur, la Lumière Divine ne se divise pas. Elle est. Elle se diffuse et elle grandit. Ton voisin n’a pas plus grande lumière que celle que tu portes, comme il n’a pas non plus grande obscurité. Vous êtes des êtres doubles et il vibre en vous des parts d’ombre et de lumière.


Vous n’êtes pas différents les uns des autres, vous êtes uniques.

Quand tu es ému par une chose, par une situation, par un être, c’est parce que tu reconnais en cet instant la présence du Divin. Tu le vois à l’extérieur, mais ne te trompe pas, ce Divin, il est à l’intérieur de toi. Quand tu te trouves face à une situation, un être qui te renvoie tout ce qui te dérange, ne te trompe pas non plus. C’est qu’il te met face à ce qui n’est pas encore accueilli à l’intérieur de toi.


Tu diras alors que vous êtes différents. C’est ainsi, dans les différences, que vous formez des cases, des catégories. La construction de cases, de catégories est un moyen que vous avez trouvé pour vous défendre encore. Cela vous rassure de faire partie d’un groupe et de ne surtout pas faire partie d’un autre.


Et de votre case qui, selon vous, vous ressemble, vous réagissez à ce qui se pose en face. Vous mettez votre énergie à vous défendre pour ne surtout pas ressembler à ce qui vous fait face.

Lorsque vous vous regardez dans votre miroir, n’êtes vous pas dans cette posture ? N’est-ce pas une rencontre en face à face que vous vous offrez ?


Vous êtes tant encore à ne pas aimer vous regarder. Pourquoi croyez-vous qu’il est si difficile pour vous de voir ainsi votre reflet ? Parce que votre regard, comme un automatisme et une invitation à avancer, se porte sur le côté de ce que vous n’aimez pas. Amnésique de votre origine, vous regardez une imperfection par ci, une autre par là et vous n’osez plus vous sourire. C’est une mine renfrognée que vous vous offrez, comme une voix qui vous susurre « je n’ai tellement pas envie de ressembler à ça ! »


Vous ne ressemblez pas à « ça ». Vous ne ressemblez à personne. Vous n’êtes que vous. Vous avez ce corps que votre âme à choisi pour s’incarner. Vous avez cette enveloppe qui vous permet de vivre votre expérience. Mais vous n’êtes pas que cela. Vous êtes tellement plus !


Vous n’êtes pas des pantins. Rien n’a été décidé pour vous. Personne n’a œuvré à votre place. Vous êtes les responsables de votre venue ici, les responsables de votre incarnation. Et, si c’est ainsi pour vous, il en est de même pour tous les autres humains qui habitent votre monde.


Dans l’amour inconditionnel, avant de choisir de descendre sur Terre, vous vous êtes chacun et chacune mis d’accord. Vos rencontres, vos chemins qui se croisent, qui se décroisent. Vous avez choisi vos rôles et vos comportements face à telle ou telle situation. Le méchant, le gentil, l’insoumis, le costaud, le timide, l’enfant, le parent, le frère, la sœur, l’amant…


Vous êtes de grands acteurs. Votre âme connait le scénario. Parce que votre objectif ici, c’est d’expérimenter, c’est de grandir et d’évoluer et d’accomplir ce pour quoi vous êtes descendus.

Avant d’arriver dans votre matrice maternelle, vous avez décidé que telle autre âme viendra à vous à ce moment précis pour vous faire grandir. Et, que pour vous faire grandir, elle devra tenir son rôle de miroir, de reflet … « Regarde en moi, je te montre exactement ce que tu dois aller voir en toi pour faire le prochain pas ».


Il est si important maintenant que vous vous souveniez de cela. Vous ne subissez rien. Il n’y a que votre égo qui le croit. En vérité, toute votre vie résulte de vos choix.

Lorsque vous jugez l’autre face à vous, c’est une part de vous que vous êtes en train de jugez.


Lorsque vous entrez dans une case en opposition à une autre, c’est à cette autre case que vous donnez votre énergie.


Vous cherchez à être vous en vous défendant de ne surtout pas être comme l’autre. Alors qu’en vrai, vous n’avez à vous défendre de rien. Simplement être vous.


Savez-vous qui vous êtes ?


Souvent, vous oubliez et vous vous perdez. Alors vous décidez de vous accrocher à une catégorie dans un espoir, vain, d’appartenance.


Vous semblez avoir si peur d’être seuls.


Vous n’êtes pas seuls. Nous sommes tous reliés. Vous n’avez plus besoin d’appartenir à tel ou tel mouvement pour exister.


Ecoutez votre mouvement intérieur. C’est là que ce trouve le regard pur. C’est là que se trouve vos profondeurs, votre sagesse, votre feu, votre vie. Pour vous en souvenir, vous avez votre respiration. Un mouvement énergétique que la matière vous fait sentir. Pour vous en souvenir, vous avez un corps qui bouge. Aucun fil ne vous tient. Vous n’êtes pas des pantins.


Votre âme anime votre corps. Vous n’êtes pas qu’un corps, comme vous n’êtes pas qu’un esprit, qu’un comportement, qu’un trait de caractère… Vous êtes un être entier, global. Vous êtes le tout car vous portez le Tout à l’intérieur de vous. Enfant de la Source.

Le message que je souhaite vous offrir aujourd’hui, c’est de vous souvenir. Et pour vous souvenir, c’est d’observer. L’observation est la base de tout. Et le retour au calme dans un voyage intérieur est le support de votre observation.


Revenez au cœur de vous. De votre être profond et divin. Souvenez vous que votre âme vous anime et que votre âme a choisi.


Quand l’autre vous offre du beau, remerciez-le. Il vous aide à fleurir. Quand l’autre vous offre un reflet douloureux, remerciez-le deux fois plus, il vous invite à plonger en vous pour toucher votre lumière.


L’obscurité n’est obscure que parce que la lumière n’éclaire pas. Dès que la lumière est, le sombre disparaît.


Lorsque vous accusez l’autre de vous faire du mal, c’est vous que vous accusez.


Alors que décidez-vous maintenant ?


Je vous souffle ce dernier mot sur lequel je vous invite à méditer : Compassion.

Je suis là, vous pouvez me solliciter aussi souvent que vous le souhaitez. C’est un honneur pour moi de vous servir. Vous êtes des êtres de courage. Oui, cela demande beaucoup de courage d’être ainsi mis sans cesse devant ses parts d’ombre et d’oser y poser la Lumière. Je vous admire.


Soyez confiants et soyez en paix. Le divin ne vous quitte jamais.


(c) Lézâmso

73 vues

crédits photos : (c) J-Luc FORTIN